Entretien avec Ralph Hiltpold

25.11.2025
Société:
Leuba Hiag, Farvagny-le-Petit
Arrivée dans l’entreprise:
01.09.2023
Fonction:
conseiller vente externe
Formations:
menuisier qualifié / formations continues : Immostart + Immobase (USPI)
Ville:
Mannens/FR

Tu as grandi au bord du lac de Morat et tu vas maintenant t’installer au bord du lac de Neuchâtel – deux endroits magnifiques ! Quand j'ai vu des photos, je me suis dit : je vis définitivement du mauvais côté de la Suisse. Qu'est-ce qui rend la vie au bord du lac si spéciale pour toi ?

Grandir au bord du lac de Morat était déjà quelque chose de spécial : d'un côté, on parle français, de l'autre allemand. La langue change d'un village à l'autre. J'ai moi-même grandi dans la partie francophone. Et la vie au bord du lac était merveilleuse, je passais pratiquement toutes mes vacances d'été dans l'eau étant enfant. Cela fait un an et demi que je ne vis plus au bord du lac, mais c'est justement ce qui me manque. Je retourne donc maintenant au bord de l'eau, plus précisément au bord du lac de Neuchâtel, qui n'est qu'à quatre minutes à pied. 

Nous parlons en suisse allemand en ce moment. Mais tu as dit que tu avais grandi dans la partie francophone. Comment se fait-il que tu parles si bien le suisse allemand ?

Mes parents ont grandi tous les deux en Argovie en tant que Suisses alémaniques. À la maison, je parlais toujours le suisse allemand avec eux. 

Cela t’aide-t-il aussi dans ton travail ? 

Oui, cela m'aide régulièrement. Quand nous recevons des visiteurs de Suisse alémanique, je suis généralement là pour traduire, ce qui me permet évidemment aussi d'entretenir des contacts avec mes collègues suisses-allemands. 

De menuisier à agent immobilier et représentant, ton parcours est vraiment passionnant. Qu'est-ce qui t'a motivé à changer de secteur à l'époque ? Et quels acquis de ton apprentissage de menuisier t'aident aujourd'hui encore dans ton travail à l’externe ? 

Après ma formation, j'ai travaillé comme chef d'atelier. Puis j'ai suivi une formation continue dans le secteur immobilier, pensant que mes connaissances en construction pourraient m'être utiles. J'ai ensuite décroché un poste de représentant chez Mamut Lift. Mais au bout d'un certain temps, je me suis rendu compte que le bois me manquait. J'ai donc cherché un autre emploi dans ce domaine et j'ai atterri à la vente externe à Farvagny-le-Petit. Mon expérience de menuisier m'aide encore aujourd'hui : je m'y connais particulièrement bien en matière de construction de cuisines et de meubles. 

Toute aide est la bienvenue : Ralph en action au workshop.

Entre-temps, tu as également séjourné en Australie. C'est passionnant ! Combien de temps y es-tu resté ? 

J'y suis resté quatre mois au total. Les trois premiers mois, j'ai suivi des cours dans une école de langues pour améliorer mon anglais. Le quatrième mois, mon frère et deux amis m'ont rendu visite et nous avons voyagé à travers l'Australie. Une aventure inoubliable ! 

L'Australie est considérée comme « le continent le plus toxique au monde » – est-elle vraiment aussi dangereuse que tout le monde le dit ?

C'est un peu vrai. Mais les Australiens ont tendance à exagérer quand ils racontent leurs histoires. Bien sûr, si on se fait piquer, on va chez le médecin par mesure de sécurité. En Suisse, ce ne serait pas forcément nécessaire. Mais cela fait partie du jeu. 

Avec le fitness et le jogging, tu es également très actif sur le plan sportif. Avais-tu des objectifs précis ou est-ce plutôt pour toi un moyen de compenser le quotidien ?

Il y a trois ans, j'avais effectivement pour objectif de participer à une compétition. Pour ça, je me suis entraîné intensivement pendant deux ans. Avec six repas par jour et deux entraînements quotidiens. Mais une fois mon objectif atteint, je n'avais plus envie de monter sur scène. À la place, j'ai découvert le jogging. 

Quand tu fais ton jogging, es-tu plutôt du genre à écouter de la musique ou à profiter du calme de la nature ?

Du genre à profiter du calme de la nature. (Rires.)  

Tu aimes particulièrement regarder du football. As-tu une équipe préférée dont tu ne voudrais pas rater un seul match ? 

Oui, depuis que j'ai 15 ans, c'est le FC Barcelone. Je rate rarement un match. 

Tu t'es également essayé aux sports de combat. Restes-tu spectateur ou monterais-tu toi-même sur le ring ?

Adolescent, je regardais déjà les sports de combat avec mon père. À 16 ans, je me suis mis à la boxe thaïlandaise et je me suis longtemps entraîné pour participer à une compétition. Mais ça n’a jamais marché : ou bien mon adversaire était blessé, ou bien mon entraîneur partait au Brésil. J'ai fini par abandonner et je me suis mis au fitness. 

En tant que menuisier de formation, tu connaissais déjà le secteur du bois du côté client. Aujourd'hui, tu travailles au service vente externe de 
Leuba Hiag. Quels avantages vois-tu dans le fait que Kuratle Group propose des solutions globales autour du bois – que ce soit du point de vue du client ou de ton point de vue actuel de vendeur ?

Du point de vue d'un menuisier, le fait que Kuratle Group soit fortement spécialisé dans le bois est un grand avantage. Chez d'autres distributeurs, il y a souvent d’autres matériaux mélangés à l’assortiment. Chez nous, le bois est vraiment au centre de notre activité.

À la vente externe, je constate régulièrement à quel point nos solutions globales sont appréciées des clients. De nombreuses entreprises ne disposent pas les machines pour débiter les panneaux ou de l'espace pour stocker de gros volumes. C'est précisément là que nous pouvons les aider. Nos showrooms sont également très appréciés, tout comme notre large gamme de produits. Notre webshop est un autre atout majeur qui nous permet de marquer des points supplémentaires auprès de nombreux clients, parce qu’elle rend le processus de commande simple et efficace.

Merci pour cet entretien, Ralph. Nous te souhaitons de nombreux couchers de soleil magnifiques au bord du lac de Neuchâtel !