24.03.2026
Cela fait maintenant dix ans que tu travailles chez Meier Logistik. Qu'est-ce qui caractérise cette entreprise à tes yeux et qu'apprécies-tu particulièrement dans ton travail ?
À l'origine, je voulais travailler comme chauffeur, sur la recommandation d’un ami qui travaillait déjà ici. Mais on m'a d'abord proposé un poste dans dépôt où ils avaient besoin d’une aide supplémentaire.
J'ai donc commencé au dépôt et j'ai progressivement gravi les échelons au sein de l'entreprise. J'apprécie particulièrement l'ambiance familiale qui y règne. Les supérieurs sont présents : on peut aborder directement les problèmes ou les préoccupations, non seulement avec son supérieur direct mais aussi avec la famille Kuratle. Ils prennent le temps d'écouter et de soutenir.
De plus, l'entreprise est clairement structurée et la direction très présente. C'est précisément dans les phases difficiles, comme le passage au système de gestion des stocks (LFS), que les supérieurs ont été actifs sur le terrain en participant eux-mêmes au travail. C'est extrêmement motivant.
Le développement personnel est un autre atout majeur. J'ai commencé comme préparateur de commandes et j'ai progressivement évolué jusqu’à devenir responsable d'équipe. Le fait qu'on me fasse confiance et qu'on me donne des responsabilités est très important pour moi.
En dehors du travail, tu aimes passer du temps avec ta famille. Vous avez tous des chiens de la même portée – de quelle race s'agit-il ?
Ce sont des caniches nains. Mes frères et sœurs avaient déjà des chiens de la même portée depuis un an ou deux, nous connaissons personnellement l'éleveuse.
Quand la chienne a eu une nouvelle portée, on nous a demandé si on était intéressés. Ma sœur et ma cousine ont pris des chiens et il en restait un. Je l'ai regardé et il est venu directement vers moi – un vrai coup de foudre. Depuis, cette petite meute familiale nous lie encore plus.
Le cinéma est une autre de tes passions. Quels genres de films aimes-tu particulièrement et pourquoi ?
Oui, je suis un grand fan de cinéma. Je ne suis pas trop porté sur les séries, du coup j’apprécie d’aller au cinéma. Le dernier film que j'ai vu était Avatar. J'aime particulièrement la science-fiction mais aussi les films d'action et, de temps en temps, les comédies légères.
Actuellement, tu es très occupé par l'aménagement intérieur d'un immeuble collectif. Qu'est-ce qui te plaît particulièrement dans ce projet ? Fais-tu beaucoup de choses toi-même ou demandes-tu de l’aide ?
J'ai acheté une maison qui avait besoin d'être rénovée. Il y a cinq ans, j'ai rénové l'appartement principal et aménagé l’étage sous les toits et aujourd’hui je construis une extension sur deux étages de 80 m2. Je fais presque tout moi-même.
Je m'occupe moi-même des petits travaux d'électricité comme l'installation de prises ou de câbles. Pour les travaux plus complexes, comme l’armoire électrique, je fais appel à des professionnels.
Dans ma famille, ils sont nombreux à être doués de leurs mains, ce qui m'a beaucoup appris. Aujourd'hui, je me sers aussi de YouTube pour les détails et l'IA m'apporte également du soutien. Pour moi, c'est un équilibre important par rapport au travail : à la maison, je peux planifier, bricoler et voir directement le résultat.
D'où te vient cette fibre manuelle ?
À l'origine, je viens du domaine de la création. J'ai fait mon apprentissage dans le commerce de détail, avec une spécialisation dans l'aménagement de vitrines et le merchandising. Plus tard, j'ai agencé des événements, construit des décors et participé à la conception de salons, notamment pour Rivella.
Ce travail créatif et concret est me convient, c’est tout. Je planifie généralement de manière pragmatique, avec une esquisse ou une idée approximative en tête. Beaucoup de choses se créent au cours du processus.
Bien sûr, il y a aussi des exigences techniques, par exemple pour l'installation d'un poêle suédois ou pour la protection incendie. Il faut savoir exactement quels matériaux peuvent être utilisés, quelles distances doivent être respectées et comment isoler. C'est ce qui rend ce travail passionnant. Pour moi, c’est une façon idéale de contrebalancer le travail en créant quelque chose de mes propres mains.
Tu es responsable d'équipe depuis presque sept ans. Qu'est-ce qui est particulièrement important pour toi dans tes relations avec tes collaborateurs ? Comment décrirais-tu ton style de management ?
Grâce à mon ancien métier, j'ai déjà de l'expérience dans la coordination des tâches. Mon style de management est collégial et amical, mais toujours avec des structures claires. J'apprécie les relations ouvertes et je souhaite que mon équipe puisse travailler de manière autonome. En même temps, j'ai des attentes clairement définies : le travail doit être fait, les clôtures journalières doivent être correctes. En fin de compte, nous travaillons tous ensemble pour que tout se passe bien.
Bien sûr, certains collaborateurs interprètent les relations collégiales de manière trop laxiste. Dans ce cas, je donne des tâches ou des instructions claires pour que tout fonctionne comme prévu.
J'essaie d'être très présent pour mon équipe. Il est important pour moi que chacun fasse bien son travail, mais aussi que son temps libre et sa vie privée soient respectés. Dans l'ensemble, je décrirais mon style comme ouvert, collégial et axé sur les objectifs. Je pense qu'il faut montrer l'exemple de ce qu'on attend. Parfois, il faut investir plus de temps dans un collaborateur pour lui montrer quelque chose – cela varie d'une personne à l'autre.
Tu as pu suivre de nombreux cours à la Kuratle Academy. Qu'en as-tu concrètement retiré pour ton quotidien de management ?
J'ai suivi des workshops de direction, des cours de premiers secours, un workshop sur la gestion des absences et bien d'autres cours. J'ai particulièrement apprécié les principes directeurs de l'entreprise qui sont strictement mis en pratique.
Les workshops vous motivent à suivre ces principes et à transmettre ces connaissances à vos propres équipes. Le workshop sur la gestion des absences m'a été particulièrement utile : comment gérer les collaborateurs qui sont souvent malades et comment rester objectif et correct ? Je n'avais jamais appris cela auparavant.





